De nos jours, les avantages de la vie urbaine attirent de plus en plus de personnes vers les villes. Cependant, certains prétendent que la vie à la campagne est plus agréable et plus satisfaisante. Dans cet article, je vais développer mon opinion sur ce sujet et présenter des arguments pour étayer mon point de vue.
Tout d'abord, la vie à la campagne offre un environnement plus calme et plus paisible. Les personnes qui vivent à la campagne peuvent profiter de la nature, de l'air frais et d'un environnement moins bruyant que les villes. Cela peut aider à réduire le stress et à améliorer la qualité de vie en général.
De plus, la vie à la campagne peut permettre de vivre une vie plus saine. Les personnes peuvent faire des activités extérieures, comme la marche, le vélo et la pêche, ce qui peut renforcer leur corps et leur esprit. De plus, il est plus facile d'avoir un jardin pour cultiver ses propres légumes et fruits, ce qui peut améliorer l'alimentation et la santé en général.
Enfin, la vie à la campagne peut offrir des opportunités de développement personnel et de croissance communautaire. Les personnes peuvent créer des liens plus étroits avec leurs voisins et leur communauté, ce qui peut améliorer leur sentiment de solidarité et de appartenance. De plus, il est plus facile de se connecter avec la nature et de développer un respect profond pour l'environnement.
En conclusion, je pense que la vie à la campagne peut être plus agréable et plus satisfaisante que la vie en ville. Bien que la ville puisse offrir des avantages en termes de commodité et de divertissement, la vie à la campagne peut offrir un environnement plus calme, plus sain et plus satisfaisant pour les personnes qui cherchent une vie plus simple et plus proche de la nature.
Aujourd'hui, de plus en plus de jeunes se tournent vers des carrières dans les secteurs des technologies et des sciences, laissant souvent les métiers de l'artisanat de côté. Cependant, je pense que les métiers de l'artisanat sont toujours importants et méritent d'être considérés comme des choix de carrière viables pour les jeunes.
Tout d'abord, les métiers de l'artisanat sont souvent plus durables et écologiques que les carrières dans les secteurs des technologies et des sciences. Les artisans travaillent souvent avec des matériaux durables et peuvent produire des produits qui durent des décennies, voire des siècles, sans besoin de remplacement fréquent. Cela peut contribuer à réduire les déchets et à préserver les ressources naturelles.
En outre, les métiers de l'artisanat permettent aux jeunes de développer leur créativité et leur dextérité manuelle. Ils peuvent travailler avec leurs mains pour créer des produits uniques et personnalisés, ce qui peut leur donner un sentiment de fierté et de satisfaction personnelle.
Enfin, les métiers de l'artisanat peuvent offrir des opportunités de carrière stables et durables. Les produits artisanaux peuvent être vendus à des prix élevés, ce qui peut générer des revenus importants pour les artisans. De plus, les compétences acquises dans les métiers de l'artisanat peuvent être utilisées tout au long de la vie pour créer des produits pour le plaisir ou pour le commerce.
En conclusion, je pense que les métiers de l'artisanat sont toujours pertinents et importants aujourd'hui. Ils peuvent offrir des opportunités pour les jeunes de développer leur créativité, de travailler avec leurs mains et de contribuer à une économie durable. Les jeunes devraient être encouragés à considérer les métiers de l'artisanat comme des choix de carrière viables et respectables
Il est vrai que de nombreux jeunes d'aujourd'hui ne s'intéressent plus aux métiers de l'artisanat, tels que les tisserands, les potiers, les menuisiers et les forgerons. Cependant, je ne suis pas d'accord avec l'idée selon laquelle ces métiers ne sont plus considérés comme pertinents ou importants.
Tout d'abord, il faut noter que les métiers de l'artisanat sont en train de connaître une renaissance. De nombreux consommateurs sont en train de se tourner vers des produits artisanaux de qualité supérieure, fabriqués avec soin et attention, plutôt que des produits fabriqués en série. Les métiers de l'artisanat permettent de créer des produits uniques, à la fois esthétiques et fonctionnels, qui sont très appréciés.
De plus, les métiers de l'artisanat offrent des opportunités pour les jeunes d'exprimer leur créativité, de travailler avec leurs mains et de développer des compétences techniques. Ils sont également en mesure de produire des produits qui ont une valeur économique et peuvent être vendus pour générer un revenu.
Enfin, il ne faut pas oublier que les métiers de l'artisanat sont un moyen de perpétuer les traditions et les savoir-faire locaux. Ils peuvent être une source de fierté pour les communautés et aider à maintenir la culture et l'identité.
En conclusion, je pense que les métiers de l'artisanat sont toujours pertinents et importants aujourd'hui. Bien que moins nombreux que par le passé, ils offrent des opportunités pour les jeunes d'exprimer leur créativité, de développer des compétences techniques et de contribuer à la préservation des traditions et des savoir-faire locaux.
لسلام عليكم ورحمة الله وبركاته. الإخوان ديال الولى باك والتانية باك بصفة خاصة. والناس كاملين لي عندهم امتحانات بصفة عامة. اولا مبروك عيدكم والله يعودوا عليكم بالخير واليمن والبركات وكل عام وانتم بخير.
تانيا جمعة مباركة، وبما اننا فهاد النهار العضيم والايام العضيمة، فيارب
تسهل على كل واحد منكم وتفرحوا وتوفقوا فالامتحان سواء الناس ديال غدا
السبت، أو الايام لي جاي، فأنا كنتمنا الله يوفق كل واحد فيكم لما فيه
الخير والفلاح والصلاح انشاء الله.
اذن غدا الامتحان وانا كنبغي ديما نهضر غير فالتخصص ديالي ،فعافكم ا
الإخوان متخلعوش رآه هدا كيقى غير امتحان وميكون غير لي دار الله ومول
الخير يدير الخير، فبشوية عليكم، العام داز متفقص راسك متعصبك وسلم امرك
لله، إلى وجدتي شي حاجة راك غدي تلقاه وعلى حساب الاجتهاد ديالك ربي
ميخيبكش. ندخل للقسم مطمئن بشوية عليا، لكن كيف وصيتكم، سير بكري،
ومتبقايش تهضر خضرة خاوية، حاول تبقى مركز، شوف الناس لي معاك فالقسم، هضر
معاهم وأهم حاجة تفقوا كل واحد يسول سؤال للأستاذ لي كيدخل يشرح الامتحان،
وتوفقوا انكم تسولوا بالترتيب، ومتبقايش تنقزوا فالاسئلة،ولي سول نسمعوا
ليه، وملي يكون الاستاذ يجاوب نكتبوا فالوسخ النقط باش منساوش ونستعملوا
الأقلام المزهرية الملونة، باش نعقلوا فالنص على بعض الأشياء، من بعد
ندخلوا للقسم، نسميو الله، وقراو ماتيسر، وندعيو :اللهم لاسهل الا ماجعلته
سهلا، وانت تجعل الحزن إذا شئت سهلا، أو اللهم افتح علينا فتوح العارفين
بالحكمة ودكرنا مانسينا، اللهم امين. نشد بلاصتك والسكات نركز مكنبقاش
ندور فوجهي ولا نهضر هضرة خاوية، من بعد اتحط الورقة، نقرأ وكنصحك 15 دقيقة
الأولى قرت باش تنشط الباحات ديال عقلك لي مخزنة الفرنسية، بحال إلى
كنقولها وجد راسك رآه بغيتك،إلا إلى دخل الاستاذ لي كيشرح بكري، ركز معاه
وكتب وتا يخرج، عاد رجع قرأ، واخا قريت مزيان، هنا دور الماركور
والألوان سطر على اي حاجة بانت ليك، بحال إلى كتبدى تجاوب شفويا،ومن بعد
إلى بغيتي اول حاجة بدا بيها هي، كتب شي فقرة ولا جوج ديال expression
écrite باش الأفكار لي جاوك ميهربوش كتقيدهم بالكتابة وتخليهم تا ترجع
فالاخر، هدا كيوفر على التفكير فالاخر ديال الامتحان حيتاش تتكون عيتي،
فاللهم تزرب على عقلك ما حدوا باقي فاوج العطاء، ومن بعد نبدأ نجاوب بشوية
عليا، وديما 10 دقايق الأخيرة خاصني نخليها باش نراجع كلشي. منساش
نوصوكم تنعسوا بكري، وحتا إلى كنت مولف الشهير، عافاك دخل لبلاصة مضلمة
بكري، وميكونش التلفون، وحاول تسترخي حتى يجيك النعاس ولو تبقى بزاف ماشي
مشكل لان الضلام الكامل كيوهم الجسم انه ناعس وكيبدى يسترخي، الصباح ا
الإخوان خليني من ديك الهضرة ديال مكنفطرش ،حاول تاكل مزيان، أو فطر
بالتمر، الزبيب، أو الفواكه، المهم حاول ما أمكن تاكل سكر طبيعي، وقرعة
ديال الماء كبيرة، وكل شوية جغيمة، ماشي تشرب بزاف، ولكن جغيمات،ديم الفم
ديالك تحس بيه طري، متخلش راسك تشحف،وطبعا إلى معاك تميرات او زبيب،
اوتفيفيحة، المهم دير بحال الاعبين ديال التنس، فالاخير نتا راك انسان
والقيمة ديالك كبر من انك تقمعها فامتحان، لي عليك ديروا او وياك والغش،
راك كتحطم راسك والقيمة ديال راسك، والامتحان غدي يدوز باش ماعطى الله،
والحياة رآه كتستمر، وغدي يجيوك فرص أخرى تثبث فيها انك انسان ناجح، ويمكن
فاي مجال. اذن مبقا لي غير نتمنى ليكم التوفيق، والله يتقبل منا ومنكم صالح الأعمال والله يسهل علينا وعليكم. والسلام عليكم ورحمة الله وبركاته.
Dans la prison de Bicêtre,un condamné à mort ( le narrateur) attend le jour de son exécution. Jour après jour, il note ses angoisses, ses espoirs fous et ses pensées.Le narrateur nous rappelle les circonstances de son procès ( chapitres 1/9 ).Puis il nous décrit sa cellule ( chapitre 10/12 ). Il évoque ensuite le départ des forçats au bagne de Toulon ( chap 13/15 ). Il nous rapporte la complainte en argot d'une jeune femme à l'infirmerie ( chapitre 16 ) .Désespéré, il décide alors de s'évader ( chapitre17). on vient lui apprendre que son exécution aura lieu le jour même.( chapitre 18/19 ). Le narrateur sera transféré ensuite à la concièrgerie ( chap 22) , il y rencontre un autre condamné à mort ( chap 23/24). Son séjour en prison devient de plus en plus suffocant .il sombre dans les hallucinations et les cauchemars .Il se demande commenet on meurt sous la guillotine. ( chap 27). Il rçoit après la visite d'un prêtre qu'il trouve placide et sans compassion devant son état. ( chap30) La visite de sa petite fille Marie sera évoquée au chapitre 43. Elle ne le reconnaitra pas, ce qui l'attriste profondément. Puis vient l'ultime ligne droite avant la mort; son dernier jour de condamné. Sur son passage de la conciergerie à la place de Grève où se dresse l'échaffaud, la foule rit et applaudit: le condamné était donné en spectacles à cette foule qu'il n 'a jamais aimé d'ailleurs. Devant le spectre de la mort, le narrateur tremble et implore la pitié mais il sait déja que son sort est scellé. Le bourreau accomplit alors sa tâche pour décapiter le condamné Bref, l'oeuvre peut être divisée en trois parties relatives à trois lieux différents: Bicêtre, la conciiergerie et l'hôtel de ville: -Bicêtre : le procès, le ferrage des forçats et la chanson. -La Conciergerie : le voyage vers Paris, la rencontre avec un autre condamné à mort puis avec le geôlier qui lui demande les numéros pour jouer à la loterie. -L'Hôtel de Ville : le voyage à Paris, la toilette du condamné et le voyage vers la Place de Grève où est installé l'échafaud
Dans la prison de Bicêtre,un condamné à mort ( le narrateur) attend le jour de son exécution. Jour après jour, il note ses angoisses, ses espoirs fous et ses pensées.Le narrateur nous rappelle les circonstances de son procès ( chapitres 1/9 ).Puis il nous décrit sa cellule ( chapitre 10/12 ). Il évoque ensuite le départ des forçats au bagne de Toulon ( chap 13/15 ). Il nous rapporte la complainte en argot d'une jeune femme à l'infirmerie ( chapitre 16 ) .Désespéré, il décide alors de s'évader ( chapitre17). on vient lui apprendre que son exécution aura lieu le jour même.( chapitre 18/19 ). Le narrateur sera transféré ensuite à la concièrgerie ( chap 22) , il y rencontre un autre condamné à mort ( chap 23/24). Son séjour en prison devient de plus en plus suffocant .il sombre dans les hallucinations et les cauchemars .Il se demande commenet on meurt sous la guillotine. ( chap 27). Il rçoit après la visite d'un prêtre qu'il trouve placide et sans compassion devant son état. ( chap30) La visite de sa petite fille Marie sera évoquée au chapitre 43. Elle ne le reconnaitra pas, ce qui l'attriste profondément. Puis vient l'ultime ligne droite avant la mort; son dernier jour de condamné. Sur son passage de la conciergerie à la place de Grève où se dresse l'échaffaud, la foule rit et applaudit: le condamné était donné en spectacles à cette foule qu'il n 'a jamais aimé d'ailleurs. Devant le spectre de la mort, le narrateur tremble et implore la pitié mais il sait déja que son sort est scellé. Le bourreau accomplit alors sa tâche pour décapiter le condamné Bref, l'oeuvre peut être divisée en trois parties relatives à trois lieux différents: Bicêtre, la conciiergerie et l'hôtel de ville: -Bicêtre : le procès, le ferrage des forçats et la chanson. -La Conciergerie : le voyage vers Paris, la rencontre avec un autre condamné à mort puis avec le geôlier qui lui demande les numéros pour jouer à la loterie. -L'Hôtel de Ville : le voyage à Paris, la toilette du condamné et le voyage vers la Place de Grève où est installé l'échafaud
La solitude
Antigone Dès le début, le Prologue nous annonce qu'Antigone va "se dresser seule en face du monde, seule en face de Créon" (p. 9). Antigone espérait l'aide de sa soeur pour ensevelir son frère mais Ismène a renoncé : "Nous ne pouvons pas. [...] Il nous ferait mourir." (p. 23), Ismène la traite de folle : "J'ai bien pensé toute la nuit. Tu es folle." (p. 23). Sa nourrice ne la comprend pas non plus : "Elle est ancée et à quatre heures du matin elle quitte son lit pour aller courir avec un autre." (p. 18), elle s'e orce de prendre soin de sa santé : "je suis là comme une idiote au lieu de lui donner quelque chose de chaud." (p. 21). Créon non plus ne peut expliquer son comportement : "Pourquoi fais-tu ce geste, alors? Pour les autres, pour ceux qui y croient? Pour les dresser contre moi? [...] Ni pour les autres, ni pour ton frère? Pour qui alors?" Antigone elle même veut agir seule sans comprendre les autres : "Je ne veux pas comprendre. C'est bon pour vous. Moi je suis là pour autre chose que pour comprendre. Je suis là pour vous dire non et mourir.". Avant son exécution, elle dit : "Je suis toute seule.".
Créon Encore une fois, c'est le Prologue qui nous le présente : "Créon est seul. Seul avec son petit page qui est trop petit et qui ne peut rien non plus pour lui.". Sa femme Eurydice ne lui parlera pas, "elle tricotera pendant toute la tragédie jusqu'à ce que son tour vienne de se lever et de mourir." (p. 11). Pour accomplir son devoir, il ne compte que sur lui : "Mais OEdipe et ses ls sont morts. Il a laissé ses livres, ses objets, il a retroussé ses manches et il a pris leur place.", "Et puis, au matin, des problèmes précis se posent, qu'il faut résoudre, et il se lève, tranquille, comme un ouvrier au seuil de sa journée." (p. 11). Lorsqu'Antigone est en train de mourir, Hémon le supplie et il répond : "On est tout seul, Hémon. Le monde est nu." (p. 105). A la n de la tragédie, le Choeur lui dit qu'il est seul, sa réponse est : "Tout seul, oui." et il continue sa "sale besogne" (p. 121)...
Le bonheur Dès le début Ismène parle du bonheur à Antigone : "Ton bonheur est là devant toi et tu n'as qu'à le prendre. Tu es ancée, tu es jeune, tu es belle..." (p. 29), puis c'est au
bonheur : "Tu va me mépriser encore, mais de découvrir cela, tu verras, c'est la consolation dérisoire de vieillir, la vie, ce n'est pas peut-être tout de même que le bonheur.", Antigone réagit, perdu : "Quel sera-t-il, mon bonheur? Quelle femme heureuse deviendra-t-elle, la petite Antigone? Quelles pauvretés faudra-t-il qu'elle fasse elle aussi, jour par jour, pour arracher avec ses dents son petit lambeau de bonheur?" (p.92). Elle veut rester jeune : "Vous me dégoûtez tous avec votre bonheur! [...] Moi, je veux tout, tout de suite, et que ce soit entier ou alors je refuse! [...] Je veux être sûre de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite". (p. 95), elle refuse la médiocrité : "Hémon ne doit plus pâlir qand je pâlis, s'il ne doit plus me croire morte quand je suis en retard de cinq minutes, [...], alors je n'aime plus Hémon!" (p. 93).
Le Prologue, personnage héritier du chef de
choeur, présente les protagonistes, leurs caractères et leurs rôles :
Antigone, sa soeur Ismène, son fiancé Hémon, le roi Créon qui est aussi
le père d'Hémon, Eurydice la femme de Créon, la nourrice d'Antigone, le
messager et enfin les trois gardes.
Antigone rentre chez elle, à l'aube,
après une promenade nocturne, elle est surprise par sa nourrice qui lui
adresse quelques reproches. La nourrice sort et Ismène dissuade Antigone
d'ensevelir le corps de son frère Polynice et ainsi d'enfreindre
l'ordre de Créon. Sans succès, Antigone n'entend pas devenir
raisonnable.
Antigone se retrouve à nouveau seule
avec sa nourrice, elle pense à la mort, la nourrice la réconforte.
Ensuite arrive Hémon à qui elle prie de lui pardonner pour la dispute de
la veille. Hémon la réconforte en lui déclarant son amour. Antigone lui
annonce ensuite qu'elle ne pourra pas l'épouser en lui disant qu'il
saura pourquoi "demain".
Ismène essaie encore une fois de
convaincre Antigone de renoncer à son projet, mais elle apprend qu'il a
déjà débuté. Un des garde du roi arrive alors pour annoncer à Créon que
quelqu'un à recouvert de terre le corps de Polynice. Créon ne veut pas
que la nouvelle se répande.
Le choeur intervient pour donner sa
vision de la tragédie et annonce le "petit coup de pouce pour que cela
démarre". Antigone se fait arrêter par un garde pendant qu'elle recouvre
pour la seconde fois le cadavre, elle est emmenée chez Créon qui est
prêt à la sauver et oublier l'affaire. Antigone refuse et se révolte,
elle veut sa mort.
Ismène arrive, elle veut mourir avec
sa soeur, elle est prête aussi à aller recouvrir le corps de Polynice
mais Antigone refuse. Créon appelle la garde qui emmène Antigone. Hémon
supplie son père de l'épargner mais il refuse car c'est elle qui voulait
mourir. Hémon s'enfuit.
Antigone reste seule avec un garde,
elle lui dicte une lettre qu'elle veut adresser à Hémon. Le messager
annonce la mort d'Antigone ainsi que celle d'Hémon. Le Choeur apprends
ensuite à Créon que sa femme Eurydice s'est donnée la mort en apprenant
la mort de son fils. Il ne reste plus que Créon et ses gardes...
Antigone Fille d'OEdipe Physique Le Prologue nous la décrit comme la petite "maigre jeune lle noiraude" (p. 9). D'après Ismène : "Pas belle comme nous, mais autrement" (p. 29), d'après sa nourrice "elle n'est pas assez coquette!" (p. 17) et d'après elle-même : "je suis laide!" (p. 96), "je suis noire et maigre" (p. 41). Antigone aurait voulu être un garçon : "Ai-je assez pleuré d'être une lle!" (p. 29). Moral et évolution Antigone aime la vie : "Qui se levait la première, le matin, rien que pour sentir l'air froid sur sa peau nue?" (p. 28), "Moi aussi j'aurais bien voulu ne pas mourir." (p. 24) et elle veut garder ses joies et ses illusions d'enfance. C'est une lle rebelle : "Une fois je t'ai attachée à un arbre et je t'ai coupé tes cheveux, tes beaux cheveux..." (p. 22), "la petite Antigone, la sale bête, l'entêtée, la mauvaise [...]. Elle n'avait qu'à ne pas désobéir!" (p. 25), c'est celle qui dit non et ne veux comprendre : "Il fallait comprendre qu'on ne doit pas manger tout à la fois, donner tout ce qu'on a dans ses poches au mendiant qu'on rencontre [...]. Comprendre. Toujours comprendre. Moi, je ne veux pas comprendre." (p. 26). Elle déteste aussi l'habitude : "s'il ne doit plus me croire morte quand je suis en retard de cinq minutes, [...], alors je n'aime plus Hémon!" (p. 93). Quelques instants avant de mourir, elle ne sais plus pourquoi elle meurt : "Je ne sais plus pourquoi je meurs." (p. 115), elle est morte pour rien, si ce n'est pour o rir une ré exion sur la vie...
Créon Roi de Thèbes, oncle d'Antigone. Physique Le Prologue nous le présente comme étant un "homme robuste, aux cheveux blancs [...]. Il a des rides, il est fatigué." (p. 11). Morale et évolution Le Prologue nous présente Créon comme un homme seul : "Créon est seul", sa femme Eurydice "ne lui est d'aucun secours" (p. 11), son page "ne peut rien non plus pour lui" (p. 12) et à la n de la tragédie le Choeur lui dit : "Et tu es tout seul maintenant, Créon." (p. 121). C'est un homme courageux, il a dû assumer le métier de roi : "Mais OEdipe et ses ls sont morts. Il a laissé ses livres, ses objets, il a retroussé ses manches et il a pris leur place." (p.11), "Un matin, je me suis réveillé roi de Thèbes. Et Dieu sait si j'aimais autre chose dans la vie que d'être puissant..." (p. 78). Il fait son travail du mieux qu'il peut : "des problèmes précis se posent, qu'il faut résoudre, et il se lève, tranquille, comme un ouvrier au seuil de sa journée." (p. 11). Il a de l'a ection pour sa nièce Antigone mais ne la comprend pas, il va même essayer de la sauver : "je vais tout de même perdre le temps qu'il faudra et te sauver, petite peste." (p. 76). Après l'exécution d'Antigone qu'il a été contraint d'entreprendre et qui a entrainée la mort de son ls et de sa femme, il continue son travail quotidien : "Eh bien, si nous avons conseil, petit, nous allons y aller." (p. 122). Après avoir ordonné la mort, il attend la sienne : "Créon va commencer à attendre la mort" (p. 123). Pour lui, tout est absurde...
Hémon Fils de Créon, ancé d'Antigone. Physique Jeune prince vigoureux. Morale et évolution Il refuse de devenir un homme comme son père : "Regarde-moi, c'est cela devenir un homme, voir le visage de son père en face, un jour." (p. 105), il veut rester enfant. Il pense que son père peut tout faire : "Tu es le maître" (p. 102), "Tu es encore puissant, toi, comme lorsque j'était petit.", "Je suis trop seul et le monde est trop nu si je ne peux plus t'admirer." (p. 104). Lors de la mort d'Antigone qu'il ne supporte pas, "Hémon [...] se plonge l'épée dans le ventre et il s'étend contre Antigone" (p. 119).
Ismène Soeur d'Antigone.
Physique Belle jeune lle charmante et coquette aux yeux d'Antigone, elle aime aller au bal : "Cela me rassure ce matin, que tu sois belle.", "et je t'ai coupé tes cheveux, tes beaux cheveux...", "toutes ces belles mèches lisses et bien ordonnées autour de la tête!" (p. 22), "Ismène est rose et dorée comme un fruit." (p. 41). Morale et évolution Elle n'est pas courageuse et a peur de mourir : "Moi, tu sais, je ne suis pas très courageuse" (p. 27), "Et sou rir? Il faudra sou rir, sentir que la douleur monte, qu'elle est arrivée au point où l'on ne peut plus la supporter; qu'il faudrait qu'elle s'arrête, mais qu'elle continue pourtant et monte encore, comme une voix aiguë... Oh! je ne peux pas, je ne peux pas...". Elle souhaite raisonner sa soeur : "Essaie de comprendre au moins!" (p. 25). Pourtant à la n de la pièce Ismène veut accompagner sa soeur dans la mort : "Antigone, pardon! Antigone, tu vois, je viens, j'ai du courage. J'irai maintenant avec toi!" (p. 97), "Si vous la faites mourir, il faudra me faire mourir avec elle!" (p. 97).
Le Prologue, personnage héritier du chef de choeur, présente les protagonistes, leurs caractères et leurs rôles : Antigone, sa soeur Ismène, son fiancé Hémon, le roi Créon qui est aussi le père d'Hémon, Eurydice la femme de Créon, la nourrice d'Antigone, le messager et enfin les trois gardes. Antigone rentre chez elle, à l'aube, après une promenade nocturne, elle est surprise par sa nourrice qui lui adresse quelques reproches. La nourrice sort et Ismène dissuade Antigone d'ensevelir le corps de son frère Polynice et ainsi d'enfreindre l'ordre de Créon. Sans succès, Antigone n'entend pas devenir raisonnable. Antigone se retrouve à nouveau seule avec sa nourrice, elle pense à la mort, la nourrice la réconforte. Ensuite arrive Hémon à qui elle prie de lui pardonner pour la dispute de la veille. Hémon la réconforte en lui déclarant son amour. Antigone lui annonce ensuite qu'elle ne pourra pas l'épouser en lui disant qu'il saura pourquoi "demain". Ismène essaie encore une fois de convaincre Antigone de renoncer à son projet, mais elle apprend qu'il a déjà débuté. Un des garde du roi arrive alors pour annoncer à Créon que quelqu'un à recouvert de terre le corps de Polynice. Créon ne veut pas que la nouvelle se répande. Le choeur intervient pour donner sa vision de la tragédie et annonce le "petit coup de pouce pour que cela démarre". Antigone se fait arrêter par un garde pendant qu'elle recouvre pour la seconde fois le cadavre, elle est emmenée chez Créon qui est prêt à la sauver et oublier l'affaire. Antigone refuse et se révolte, elle veut sa mort. Ismène arrive, elle veut mourir avec sa soeur, elle est prête aussi à aller recouvrir le corps de Polynice mais Antigone refuse. Créon appelle la garde qui emmène Antigone. Hémon supplie son père de l'épargner mais il refuse car c'est elle qui voulait mourir. Hémon s'enfuit. Antigone reste seule avec un garde, elle lui dicte une lettre qu'elle veut adresser à Hémon. Le messager annonce la mort d'Antigone ainsi que celle d'Hémon. Le Choeur apprends ensuite à Créon que sa femme Eurydice s'est donnée la mort en apprenant la mort de son fils. Il ne reste plus que Créon et ses gardes...
Le Prologue, personnage héritier du chef de choeur, présente les protagonistes, leurs caractères et leurs rôles : Antigone, sa soeur Ismène, son ancé Hémon, le roi Créon qui est aussi le père d'Hémon, Eurydice la femme de Créon, la nourrice d'Antigone, le messager et en n les trois gardes. Antigone rentre chez elle, à l'aube, après une promenade nocturne, elle est surprise par sa nourrice qui lui adresse quelques reproches. La nourrice sort et Ismène dissuade Antigone d'ensevelir le corps de son frère Polynice et ainsi d'enfreindre l'ordre de Créon. Sans succès, Antigone n'entend pas devenir raisonnable. Antigone se retrouve à nouveau seule avec sa nourrice, elle pense à la mort, la nourrice la réconforte. Ensuite arrive Hémon à qui elle prie de lui pardonner pour la dispute de la veille. Hémon la réconforte en lui déclarant son amour. Antigone lui annonce ensuite qu'elle ne pourra pas l'épouser en lui disant qu'il saura pourquoi "demain". Ismène essaie encore une fois de convaincre Antigone de renoncer à son projet, mais elle apprend qu'il a déjà débuté. Un des garde du roi arrive alors pour annoncer à Créon que quelqu'un à recouvert de terre le corps de Polynice. Créon ne veut pas que la nouvelle se répande. Le choeur intervient pour donner sa vision de la tragédie et annonce le "petit coup de pouce pour que cela démarre". Antigone se fait arrêter par un garde pendant qu'elle recouvre pour la seconde fois le cadavre, elle est emmenée chez Créon qui est prêt à la sauver et oublier l'a aire. Antigone refuse et se révolte, elle veut sa mort. Ismène arrive, elle veut mourir avec sa soeur, elle est prête aussi à aller recouvrir le corps de Polynice mais Antigone refuse. Créon appelle la garde qui emmène Antigone. Hémon supplie son père de l'épargner mais il refuse car c'est elle qui voulait mourir. Hémon s'enfuit. Antigone reste seule avec un garde, elle lui dicte une lettre qu'elle veut adresser à Hémon. Le messager annonce la mort d'Antigone ainsi que celle d'Hémon. Le Choeur apprends ensuite à Créon que sa femme Eurydice s'est donnée la mort en apprenant la mort de son ls. Il ne reste plus que Créon et ses gardes...
Situer un texte ou un passage, c'est donner à qui ne connaît pas l'œuvre dont il est tiré les éléments nécessaires pour comprendre qui sont les personnages en présence, où ils sont, ce qu'ils font ou ce qui leur arrive, pourquoi, à quel moment de l'histoire.
Le schéma narratif d'un récit constitue le
déroulement d'un récit où des actions successives s'enchaînent
logiquement.
il est constitué de 5 éléments :
Situation initiale,
qui présente les éléments nécessaires à la mise en route du récit et à
la compréhension de celui-ci ; dans un récit au passé, les verbes y sont
souvent à l'imparfait, la situation du héros n'évolue pas, elle reste
stable ;
Élément perturbateur,
ou élément déclencheur, qui modifie la situation initiale et fait
perdre l'équilibre de cette dernière, et est introduit par un connecteur
temporel ;
Péripéties(action)
ou nœud (toutes les actions), qui sont les événements provoqués par
l’élément modificateur et qui entraînent la ou les actions entreprises
par les héros pour atteindre leur but ; dans un récit au passé, les
verbes y sont souvent au passé simple. Cet élément est généralement
conclu par un point culminant,
ou climax : c'est le plus haut point de l'histoire, c'est là où toute
la tension des péripéties va finalement exploser. Il se situe, la
plupart du temps, vers la fin (avant le dénouement) ;
Dénouement (éléments de résolution), qui met un terme aux actions et conduit à la situation finale ;
Situation finale,
c'est le résultat, la fin du récit qui redevient stable. Pour les
contes, la situation du "héros" s'améliore, mais, dans d'autres types
d'histoires, elle peut se dégrader.
Schéma narratif :
Etat initial :
L'auteur-narrateur personnage vit avec ses parents. Rien ne perturbe
sa vie heureuse. Cette phase occupe une place importante dans le récit (Ch. I
jusqu'au Ch. VIII). L'ampleur de cette étape traduit la félicité dans laquelle
baigne le petit enfant. D'ailleurs, il est plongé dans un monde merveilleux.
Elément perturbateur :
Ce qui trouble cette félicité c'est la ruine du père qui a perdu son
capital : l'argent qu'il portait sur lui est tombé quelque part dans un
souk. Péripéties :
Le voyage du père à la campagne, où il exerce un travail pénible afin de
pouvoir amasser de l'argent nécessaire pour se rétablir dans son atelier. (Ch.
VIII, IX, X, XI). Le congé accordé au petit qui ne va pas à l'école coranique à
cause de sa faiblesse. La tristesse de la mère qui se rend aux mausolées et
consulte les voyants. Dénouement :
Le retour du père. Situation finale :
Le retour de l'équilibre : le bonheur. La réouverture par le petit de
sa boite à Merveilles.
resumé de chaque chapitre pour la boite à merveille
L'hiver
Chapitre I
Dar Chouafa
Deux éléments déclenchent le récit : la nuit et la solitude. Le poids de la
solitude. Le narrateur y songe et part à la recherche de ses origines :
l'enfance.Un enfant de six ans, qui se distingue des autres enfants qu'il
côtoie. Il est fragile, solitaire, rêveur, fasciné par les mondes invisibles. A
travers les souvenirs de l'adulte et le regard de l'enfant, le lecteur découvre
la maison habitée par ses parents et ses nombreux locataires. La visite
commence par le rez-de-chaussée habité par une voyante. La maison porte son nom
: Dar Chouafa. On fait connaissance avec ses clientes, on assiste à un rituel
de musique Gnawa, et on passe au premier où Rahma, sa fille Zineb et son mari
Aouad, fabricant de charrues disposaient d'une seule pièce. Le deuxième étage
est partagé avec Fatma Bziouya. L'enfant lui habite un univers de fable et de
mystère, nourri par les récits de Abdellah l'épicier et les discours de son
père sur l'au-delà. L'enfant de six ans accompagne sa mère au bain maure. Il
s'ennuie au milieu des femmes, Cet espace de vapeur, de rumeurs, et d'agitation
était pour lui bel et bien l'Enfer. Le chapitre se termine sur une sur une
querelle spectaculaire dont les acteurs sont la maman de l'enfant et sa voisine
Rahma.
Chapitre II
Visite d'un sanctuaire
Au Msid, école coranique, l'enfant découvre l'hostilité du monde et la
fragilité de son petit corps. Le regard du Fqih et les coups de sa baguette de
cognassier étaient source de cauchemars et de souffrance. A son retour, il
trouve sa mère souffrante. La visite que Lalla Aicha, une ancienne voisine,
rend ce mardi à Lalla Zoubida, la mère de l'enfant, nous permet de les
accompagner au sanctuaire de Sidi Boughaleb. L'enfant pourra boire de l'eau de
sanctuaire et retrouvera sa gaieté et sa force. L'enfant découvre l'univers du
mausolée et ses rituels. Oraisons, prières et invocations peuplaient la Zaouia. Le lendemain,
le train train quotidien reprenait. Le père était le premier à se lever. Il
partait tôt à son travail et ne revenait que tard le soir. Les courses du
ménage étaient assurées par son commis Driss. La famille depuis un temps ne
connaissait plus les difficultés des autres ménages et jouissait d'un certain
confort que les autres jalousaient.(rahma donna a sidi.m un cabuchonde verre)
Chapitre III
Le repas des mendiants aveugles
Zineb, la fille de Rahma est perdue. Une occasion pour lalla Zoubida de se
réconcilier avec sa voisine. Tout le voisinage partage le chagrin de Rahma. On
finit par retrouver la fillette et c'est une occasion à fêter. On organise un
grand repas auquel on convie=inviter une confrérie de mendiants aveugles.
Toutes les voisines participent à la tâche. Dar Chouafa ne retrouve sa
quiétude=tranquillite et son rythme que le soir.
Le printemps
Chapitre IV
Les ennuis de Lalla Aicha
Les premiers jours du printemps sont là. Le narrateur et sa maman rendent
visite à Lalla Aicha. Ils passent toute la journée chez cette ancienne voisine.
Une journée de potins pour les deux femmes et de jeux avec les enfants du
voisinage pour le narrateur. Le soir, Lalla Zoubida fait part à son mari des
ennuis du mari da Lalla Aîcha, Moulay Larbi avec son ouvrier et associé
Abdelkader. Ce dernier avait renié ses dettes et même plus avait prétendu avoir
versé la moitié du capital de l'affaire. Les juges s'étaient prononcés en
faveur de Abdelkader. L'enfant, lui était ailleurs, dans son propre univers,
quand ce n'est pas sa boîte et ses objets magiques, c'est le légendaire
Abdellah l'épicier et ses histoires. Personnage qu'il connaît à travers les
récits rapportés par son père. Récits qui excitèrent son imagination et
l'obsédèrent durant toute son enfance
Chapitre V
L'école coranique.
Journée au Msid. Le Fqih parle aux enfants de la Achoura. Ils ont
quinze jours pour préparer la fête du nouvel an. Ils ont congé pour le reste de
la journée. Lalla Aîcha , en femme dévouée, se dépouille de ses bijoux et de
son mobilier pour venir au secours de son mari. Sidi Mohamed Ben Tahar, le
coiffeur, un voisin est mort. On le pleure et on assiste à ses obsèques. Ses
funérailles marquent la vie du voisinage et compte parmi les événements ayant
marqué la vie d de l'enfant.
Chapitre VI
Préparatifs de la fête.
Les préparatifs de la fête vont bon train au Msid. Les enfants constituent des
équipes. Les murs sont blanchis à la chaux et le sol frotté à grande eau.
L'enfant accompagne sa mère à la Kissaria. La fête approchait et il fallait songer
à ses habits pour l'occasion. Il portera un gilet, une chemise et des babouches
neuves. De retour à la maison, Rahma insiste pour voir les achats fait à la Kissaria.Le narrateur
est fasciné par son récit des mésaventures de Si Othman, un voisin âgé, époux
de Lalla Khadija, plus jeune que lui.
Chapitre VII
La fête de l'Achoura.
La fête est pour bientôt. Encore deux jours. Les femmes de la maison ont toutes
acheté des tambourins de toutes formes. L'enfant lui a droit à une trompette.
L'essai des instruments couvre l'espace d'un bourdonnement sourd. Au Msid, ce
sont les dernières touches avant l e grand jour. Les enfants finissent de
préparer les lustres. Le lendemain , l'enfant accompagne son père en ville. Ils
font le tour des marchands de jouets et ne manqueront pas de passer chez le
coiffeur. Chose peu appréciée par l'enfant. Il est là à assister à une saignée
et à s'ennuyer des récits du barbier. La rue après est plus belle, plus
enchantée. Ce soir là, la maison baigne dans l'atmosphère des derniers
préparatifs.
Le jour de la fête, on se réveille tôt, Trois heures du matin. L'enfant est
habillé et accompagne son père au Msid célébrer ce jour exceptionnel.
Récitation du coran, chants de cantiques et invocations avant d'aller rejoindre
ses parents qui l'attendaient pour le petit déjeuner. Son père l'emmène en
ville.
A la fin du repas de midi, Lalla Aicha est là. Les deux femmes passent le reste
de la journée à papoter et le soir, quand Lalla Aicha repart chez elle,
l'enfant lassé de son tambour et de sa trompette est content de retrouver ses
vieux vêtements.
L'été.
Chapitre VIII
Les bijoux du malheur.
L'ambiance de la fête est loin maintenant et la vie retrouve sa monotonie et sa
grisaille. Les premiers jours de chaleur sont là. L'école coranique quitte la
salle du Msid, trop étroite et trop chaude pour s'installer dans un sanctuaire
proche. L'enfant se porte bien et sa mémoire fait des miracles. Son maître est
satisfait de ses progrès et son père est gonflé d'orgueil. Lalla Zoubida aura
enfin les bracelets qu'elle désirait tant. Mais la visite au souk aux bijoux se
termine dans un drame. La mère qui rêvait tant de ses bracelets que son mari
lui offre, ne songe plus qu'a s'en débarrasser. Ils sont de mauvais augure et
causeraient la ruine de la famille. Les ennuis de Lalla Aicha ne sont pas
encore finis. Son mari vient de l'abandonner. Il a pris une seconde épouse, la
fille de Si Abderahmen, le coiffeur.
Si l'enfant se consacre avec assiduité à ses leçons, il rêve toujours autant.
Il s'abandonne dans son univers à lui, il est homme, prince ou roi, il fait des
découvertes et il en veut à mort aux adultes de ne pas le comprendre. Sa santé
fragile lui joue des tours. Alors que Lalla Aîcha racontait ses malheurs, il
eut de violents maux de tête et fut secoué par la fièvre. Sa mère en fut
bouleversée.
Chapitre IX
Un ménage en difficulté.
L'état de santé de l'enfant empire. Lalla Zoubida s'occupe de lui nuit et jour.
D'autres ennuis l'attendent. Les affaires de son mari vont très mal. Il quitte
sa petite famille pour un mois. Il part aux moissons et compte économiser de
quoi relancer son atelier. L'attente, la souffrance et la maladie sont au menu
de tous les jours et marquent le quotidien de la maison. Lalla Zoubida et Lalla
Aicha, deux amies frappées par le malheur, décident de consulter un voyant,
Sidi Al Arafi.
Chapitre X
Superstitions.
Les conseils , prières et bénédictions de Sidi Al Arafi rassurèrent les deux
femmes. L'enfant est fasciné par le voyant aveugle. Lalla Zoubida garde
l'enfant à la maison. Ainsi, elle se sent moins seule et sa présence lui fait
oublier ses malheurs. Chaque semaine, ils vont prier sous la coupole d'un
saint. Les prédications de Sidi A Arafi se réalisent. Un messager venant de la
compagne apporte provisions, argent et bonne nouvelles de Sidi Abdesalam. Lalla
Aicha invite Lalla Zoubida. Elle lui réserve une surprise. Il semble que son
mari reprend le chemin de la maison.
ChapitreXI
Papotage de bonnes femmes.
Thé et papotage de bonnes femmes au menu chez Lalla Aicha. Salama, la marieuse,
est là. Elle demande pardon aux deux amies pour le mal qu'elle leur a fait.
Elle avait arrangé le mariage de Moulay Larbi. Elle explique que ce dernier
voulait avoir des enfants. Elle apporte de bonnes nouvelles. Plus rien ne va
entre Moulay Larbi et sa jeune épouse et le divorce est pour bientôt. Zhor, une
voisine, vient prendre part à la conversation. Elle rapporte une scène de
ménage. Les femmes la fille du coiffeur, épouse de Moualy Larbi , de sa
famille.le flot des potins et des médisances. N'en fint pas et l'enfant lui ,
qui ne comprenait pas le sens de tous les mots est entraîné par la seule
musique des syllabes.
Chapitre XII
Un conte de fée a toujours une chute heureuse.
La grande nouvelle est rapportée par Zineb. Maâlem Abdslem est de retour. Toute
la maison est agitée. Des you you éclatent sur la terrasse Les voisines font
des vœux. L'enfant et sa mère sont heureux . Driss, est arrivé à temps annoncer
que le divorce entre Moulay Larbi et la fille du coiffeur a été prononcé. La
conversation de Driss El Aouad et de Moulay Abdeslem, ponctuée de verres de thé
écrase l'enfant. Il est pris de fatigue mais ne veut point dormir. Il se sent
triste et seul. Il tire sa boite à merveille de dessous son lit, les figures de
ses rêves l'y attendaient. Fin.